Démolition men
Après...

Derrière les lambris jaunes du bureau, un magnifique papier peint à fleurs sorti tout droit des années 60. C’est presque dommage de l’enlever, mais son état ne permet aucune concession en la matière: des chevilles partout, de grandes éraflures, etc. Déjà, fin des lambris sur toutes les pièces (1er et 2ème étage). C’est déjà un mieux !
Ensuite... notre chambre.

Ci-dessus notre chambre vue du bureau. Comme vous le constatez, plus de cloison ! Notre chambre gagnera un grand placard. Et, sous les lambris à mi-hauteur, un magnifique papier peint des années 70 !
Au rang des surprises surréelles, outre les fils électriques courant à nu derrière les lambris en bois (old news), une porte condamnée. Elle aurait pourtant permis d’aller dans la salle de bain en ne passant que par la chambre des parents (notre futur bureau), en évitant celle du petit dernier (notre future chambre). Je ne comprends pas, je ne comprends pas.

Ci-dessus ma Maman en pleine action, avant la démolition du mur. Vous n’imaginez même pas à quel point ça fait du bien d’arracher des lambris. C’est freudien, peut-être, c’est jouissif sûrement. Les pièces gagnent en taille.
Je ne vous montre pas la grande opération de détapissage du second. Heureusement, ce que je pensais être du voile de verre s’est avéré être un papier peint très facile à enlever. C’est toujours ça de pris !
Bilan: il faut reconstruire maintenant...