Couverture de bébé tricotée

Je l’ai finie il y quelques semaines, mais je vous la montre aujourd’hui: c’est la couverture de bébé. J’entends d’ici les afficionados de la sécurité infantile qui hurlent des instructions impératives. Oui, je sais, on ne donne pas de couverture à un enfant de moins de deux ans. Néanmoins, j’avais envie de réaliser une grande couverture en tricot, dans laquelle on pourrait se blottir (sous la surveillance des parents) ou jouer (sous la même surveillance).

Voici donc le résultat:

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Fidèle à mes habitudes, le tissus est importé des Etats-Unis; c’est le 2D Zoo d’Alexander Henry, un grand classique disponible au yard, par exemple chez Fabricworm sur Etsy.

La laine vient de Phildar, en 100% coton.

Magnifique fil de broderie pour le bourdon du revers issu de mes stocks personnels, sans référence.


Quelques instructions:
La bordure est réalisée en jersey droit, d’une pièce. Cela veut dire que vous aurez à réaliser quelques rangs en jersey droit, puis une grande quantité de rangs qui commenceront et finiront par du jersey droit.
Le centre de la couverture est un classique maille à l’endroit/maille à l’envers.

Attention, la réalisation de la bordure avec un point différent distend la couverture qui n’est pas parfaitement carrée. Si vous cherchez à réaliser un carré parfait, utilisez le même point.

La partie prise de tête fut la couture du tissus sur de la laine extensible, soit un bon 60% du temps de réalisation.
Pour cela, taillez votre pièce de tissus, repliez les bords, puis cousez-la à la machine sur le tricot (ça a l’air simple mais ça prend une heure de placement).

Pour masquer la vilaine couture de la machine, refaite toute la couture avec un joli fil de broderie épais, torsadé et mercerisé. Un simple point arrière suffit. Et pour achever de vous détruire les doigts, utilisez un point de bourdon sur l’envers du point arrière. Vous obtenez ainsi une jolie bordure sur l’envers de la couverture.


La taille standard de ce type d’ouvrage est un petit 80x80cm. Le tricot étant extensible, je crois bien que la mienne fait 1,10m... mais ça me permet de l’utiliser pour me réchauffer en regardant un film. Le chat l’apprécie également beaucoup...

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Les murs se montent...

Certains fêtent la chute du mur de Berlin, nous montons tranquillement les nôtres. Il est d’ores et déjà impossible de passer à travers le mur séparant notre chambre du bureau; un gros progrès côté courant d’air si les fenêtres étaient hermétiques... ce qu’elles ne sont pas. En attendant, les pièces ont de l’écho, ce qui est déjà amusant. A défaut d’autre chose...

Côté technique: rails, isolation au chanvre (un souvenir d’enfance de laine de verre qui se mettait jusque sous les sous-vêtements pour vous gratter pendant des semaines a généré un veto complet de ma part sur ce type de matériau). Plaques de BA 13 de part et d’autre du mur. A l’heure où je vous parle, le mur est fermé, à l’exception des plaques comportant des prises électriques. Au lieu de faire du shopping comme tout le monde, je suis demain matin de sortie Castorama pour des prises.

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Les rails sont également montés entre la chambre et le couloir, ainsi que la porte de notre chambre. Les câbles électriques sont sous gaines, et les rainures sont en parties faites, grâce à l’aîné de mes neveux, très efficace avec un marteau pneumatique.

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Les plaques de polystyrène sont descendues petit à petit... long, inintéressant et douloureux dans les bras...

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Pourquoi des dalles de plafond en polystyrène ?

Je ne comprends pas.

Voilà environ une semaine que l’aîné de mes neveux et moi avons commencé à attaquer les dalles de polystyrène qui « ornent » le plafond du deuxième étage. Je m’attendais au pire; quand on colle ces dalles, c’est en général que le plafond est de mauvaise qualité.

Eh bien non.

Sous les dalles, un plafond sain, lisse, parfaitement plâtré.

Et nous nous acharnons à enlever ces horreurs petit morceau par petit morceau, avec à l’occasion la spatule qui dérape et entame le plâtre. Nous laissons de grandes traces de colle. Mais dessous, le plâtre, parfait.

Pourquoi ?

Pourquoi payer plus cher ces atroces dalles au motif pompeusement Louis XVI, qui de toute évidence ne collent pas avec les petits douze mètres carrés de chambre, au lieu de se contenter de trois heures de peinture ? Pourquoi pas un plafond blanc ?

Je ne comprends pas.
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Le petit électricien et les petites détapisseuses

Mon Papa, c’est le meilleur. Et que celui qui n’est pas d’accord me dise si le sien, de Papa, est capable de monter un super tableau électrique, tout propre, tout beau, avec mes instructions griffonnées sur un bout de papier mal scanné, avec des explications écrites en petit nègre, et des idées... euh... saugrenues quand au positionnement des prises et des interrupteurs. Je donne des graffitis, je récupère un schéma électrique sous MacDraft, beau et propre. Mon Papa c’est le meilleur, je vous le dis !

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Il faut dire que j’ai fait quelques demandes un peu osées à propos de notre schéma électrique... surtout dans notre chambre. Deux fois deux prises de courant de part et d’autre du lit, derrière les tables de nuit pour que nous ayons chacun notre lampe de chevet et notre réveil branchés sans multi-prise (les multi-prises, encore un ramasse-poussière), puis, au-dessus de la table de nuit, un interrupteur chacun, pour éteindre le plafonnier et la lumière d’ambiance sur la commode (donc rupteurs, parce que les va-et-vients à trois prises, c’est de l’infâme bricolage), et encore une prise, accessible, parce qu’il ne faut pas se leurrer: quand la chambre sera finie, elle sera tellement belle que nous y regarderons des films sous la couette. Quant on a un ordinateur portable, on le promène partout !

Cela dit, merci à toutes les petites mains de ce week-end bien rempli !

Intéressons-nous notamment aux petites mains, celles qui font les travaux peu gratifiants, peu intéressants, mais nécessaires, comme détapisser. Que cette activité est passionnante... mais nécessaire... ci-dessous Maminouchette armée de son fidèle Vaporetto, l’ami du détapissage. Au rang des bonnes surprises: un mur en relativement bon état sous deux épaisseurs de papier peint. C’est déjà ça de pris !

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Encore un week-end de travaux bien validé !

Prochaine étape: les cloisons...

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Démolition men

Sans vous faire un avant-après avec arrière goût de coiffeur pour dames, voici les après de la démolition. Vous vous souvenez de l’état initial ? Des lambris jaunes dans le futur bureau, des lambris à mi-hauteur dans notre future chambre. Et un mur pour séparer les deux pièces.

Après...

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Derrière les lambris jaunes du bureau, un magnifique papier peint à fleurs sorti tout droit des années 60. C’est presque dommage de l’enlever, mais son état ne permet aucune concession en la matière: des chevilles partout, de grandes éraflures, etc. Déjà, fin des lambris sur toutes les pièces (1er et 2ème étage). C’est déjà un mieux !

Ensuite... notre chambre.

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Ci-dessus notre chambre vue du bureau. Comme vous le constatez, plus de cloison ! Notre chambre gagnera un grand placard. Et, sous les lambris à mi-hauteur, un magnifique papier peint des années 70 !

Au rang des surprises surréelles, outre les fils électriques courant à nu derrière les lambris en bois (old news), une porte condamnée. Elle aurait pourtant permis d’aller dans la salle de bain en ne passant que par la chambre des parents (notre futur bureau), en évitant celle du petit dernier (notre future chambre). Je ne comprends pas, je ne comprends pas.

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Ci-dessus ma Maman en pleine action, avant la démolition du mur. Vous n’imaginez même pas à quel point ça fait du bien d’arracher des lambris. C’est freudien, peut-être, c’est jouissif sûrement. Les pièces gagnent en taille.

Je ne vous montre pas la grande opération de détapissage du second. Heureusement, ce que je pensais être du voile de verre s’est avéré être un papier peint très facile à enlever. C’est toujours ça de pris !

Bilan: il faut reconstruire maintenant...

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